Egalité & Réconciliation Lorraine

Gauche du travail, Droite des valeurs, Pour une réconciliation nationale!

Conférence de Mathias CARDET et Kimto VASQUEZ le samedi 15 juin à Nancy

conférencecardet

 

E&R Lorraine poursuit son rythme soutenu de conférences et vous invite à nouveau le samedi 15 juin. Mathias CARDET et Kimto VASQUEZ décrypteront le phénomène du "rap", ses dessous, ses implications et ses manipulations. L’un apportera son point de vue de rappeur indépendant, l’autre celui d’un observateur et critique, auteur du livre "L’effroyable imposture du rap".

En espérant vous y voir nombreux !

Les inscriptions nécessaires se font à cette adresse: conf.cardet.kimto@gmail.com

 

Cordialement,

 

 

Conférence de Jacques GRIMAULT le samedi 29 juin à Nancy

la cyclologie des anciens

 

 

Le célèbre "informateur" du documentaire-événement "La Révélation des Pyramides" sera à Nancy Samedi 29 Juin 2013 afin d’offrir ses connaissances sur la Cyclologie des Anciens.

" Vous êtes à la recherche du beau, du juste, du vrai et du bon ?
Vous êtes en quête de vérités immuables et de culture traditionnelle ?
Vous poursuivez des secrets et enquêtez sur des énigmes par tous moyens ? "

Vous n’en reviendrez pas !

En espérant vous voir nombreux,

L’inscription (nécessaire), c’est ici: conf.grimault@gmail.com

 

Amicalement,

Il était une fois un collage à Metz

 

Et voilà une nouvelle épopée collante pour E&R Lorraine ! Sachez que c’est toujours un plaisir pour nous de redécorer nos magnifiques cités régionales !

Régalez-vous !

 

« Harlem Shake », hystérie collective et prémisse d’une fin de cycle

article harlem shake

On se croyait naïvement arrivés au bout avec le « Gangnam Style » du sud coréen obèse, qui manqua de peu de nous réconcilier avec les parades chamarrées de Pyongyang ! Au bout ? Au bout de quoi au fait ? De l’insignifiance artistique, de l’abrutissement généralisé, de l’involution culturelle peut-être.. Enfin, ce qui est certain c’est qu’on se croyait benoitement « au bout » : Tout vu, tout entendu, « touché le fond » qu’on disait !
Voilà qu’on commençait à grand peine à reprendre notre souffle que la seconde vague, « Harlem Shake » venait s’échouer à son tour sur nos rivages navrés.

Ha ! Que notre malheureux complexe visio-auditif n’eut été achevé par le bridé ! Comme la terrible affliction semble n’avoir jamais eu d’égale ! Le grotesque a fait place au malin.

Le bruit absurde qui porte le mouvement n’est de loin que la face émergée du phénomène et qui se trouve être en fait, relativement au reste, parfaitement innocente. Un son convenu à en mourir, même pour sa famille musicale dégénérée, au point qu’il soit franchement difficile d’en dire quoi que ce soit. « Baauer », le merdeux à casquette de Philadelphie, tandis qu’il devait débiter, débile, son énième étron sonore n’a de toute façon à aucun moment imaginé avec quelle ampleur il allait gratifier le monde de sa triste production.

Tout terne qu’il était, pour connaître sa gloire, fallait-il encore que le « morceau » s’accouple de la bonne idée : suffisamment insipide pour plaire aux plus crétins et suffisamment malsaine pour rencontrer l’approbation unanime des masses désabusées. De cette gigantesque marée de consciences abruties on n’aurait pourtant pas parié gros qu’il puisse émerger quoi que ce soit d’encore assez fertile pour féconder avec les honneurs la « chose » en suspens. C’était bien mal connaître les potentialités de cette vieille putain d’humanité post-moderne quand il s’agit de déchéance organisée.

Car le phénomène « Harlem Shake » c’est la chorégraphie. « Harlem Shake » c’est les innombrables chorégraphies – l’instant grégaire toujours à l’œuvre, plus puissant que jamais, à nous faire douter que le vieux Zarathoustra en soit finalement sorti, ce jour-là, de sa caverne.

Nous ne pouvons plus en cette matière faire l’économie d’un rappel  : Toute danse a toujours été communion. Dans la danse les individualités se questionnent et se répondent. Des farandoles populaires aux ballets sophistiqués du XVIIe siècle, en remontant jusqu’aux magnifiques danses antiques, toutes fondent l’être esseulé et insignifiant dans une union virtuose, exaltant tantôt la joie, tantôt le tragique, souvent l’énergie et tout simplement la vie.

« Harlem Shake » en est lui l’antithèse absolue. Le morbide règne en maître. Bien loin de s’unir les « danseurs » s’enferment dans leur espace attitré. Le regard est vide, le visage ne recèle plus la moindre émotion, l’âme a déserté. Les corps ainsi privés de leur substance s’agitent frénétiquement sur eux-mêmes sans prêter une seule attention à ceux qui les entourent et qui pourtant, sont affligés du même mal. Ces marionnettes désaxées semblent pathologiquement partagées entre une horrible crise d’épilepsie, un autisme des plus sourds et un authentique accès de possession. Des postures inquiétantes dignes de l’aliéné le plus parfait et des faciès bestiaux étrangement figés parfont le plus souvent l’atmosphère suffocante et tourmentée des vidéos qui se multiplient sur la toile.

Pour les quelques esprits sains qui ressentent encore autre chose qu’un espèce d’enthousiasme mi-béat, mi-fasciné au contact du « phénomène », tous les stigmates de l’esprit fétide d’une fin de cycle semblent s’y retrouver, étrangement ordonnés dans le chaos des décors.

A l’heure où j’écris ces quelques lignes, on ne compte plus depuis longtemps les millions de parfaits anonymes, de grands magasins, de prestigieuses écoles ou facultés, de clubs sportifs mais aussi de prisons, de régiments militaires voire même de maisons de retraite à avoir déjà repris fiévreusement le mouvement. L’ampleur planétaire de la chose, malgré sa symbolique satanique évidente, est claire : l’inconscient des foules s’y reconnaît désormais immédiatement. Elle y voit, comme dans un miroir, une masse informe d’individus déconnectés, reclus dans un état de conscience minimal, soudainement arrachés de leurs occupations stériles pour se désarticuler bestialement à l’unisson dans une démence automotrice et dont l’aboutissement ultime ne fait désormais plus partie du tableau.

Le Pape a quitté Rome. Les hommes sont mûrs pour l’Apocalypse.

S. C.

Quelques échantillons à titre scientifique:

Conférence de Marion Sigaut: Voltaire, le personnage et l’homme

Voilà désormais disponible la vidéo de la conférence de Marion Sigaut, organisée par E&R Lorraine le samedi 19 janvier dernier à Nancy. Le Thème en était: Voltaire, le personnage et l’homme, qui trompe qui ?

Bon visionnage aux empêchés d’il y a un mois et aux autres !

 

Les déracinés…

 

article ER les déracinés

 

Dans le cadre de la rénovation à Nancy de la future place Charles III dite jusqu’alors « place du marché » située à côté de l’ensemble St Sébastien (cf. sur notre blog l’article « Miracle à Nancy » qui relate la destruction architecturale de cet ensemble dans les années 60) une polémique bien symbolique de l’état actuel des mœurs et du refus de toute appartenance historique a vu le jour pour le plus grand bonheur des tenants de l’indifférenciation et du melting-pot généralisé, adeptes de l’art contemporain soit la destruction de tous les critères esthétiques au pouvoir depuis l’après-guerre.

 

Le récit est assez simple, Charles III fait partie intégrante de l’histoire de Nancy. En effet Duc de Lorraine il est au XVI e siècle le bâtisseur de la ville neuve, des portes Saint Nicolas, Saint Jean, Saint Georges, et de l’ensemble autour de l’église Saint Sébastien que l’on appelle quartier renaissance qui au niveau chronologique se situe donc après celui de la vieille ville et avant l’ensemble XVIII e sous l’égide de Stanislas Leszczinski. Le Maire de Nancy André Rossinot une fois n’est pas coutume était porteur d’un projet intéressant : offrir à cette nouvelle place, en utilisant un bronze de taille réduite représentant Charles III conçu par les frères Chaligny fondeurs Nancéiens il y a quatre siècles et qui est exposée au musée Lorrain, une statue beaucoup plus imposante qui serait une réplique de l’originale. Celle-ci trônerait fièrement au cœur de Nancy rappelant aux habitants le tribut qui est dû à ce grand bâtisseur et permettant d’inscrire l’histoire de la ville au sein de son architecture, donnant ainsi de la cohérence à l’ensemble comme le voulait l’urbaniste du projet Alain Barbillon.

 

Idée séduisante donc mais sans compter sur les éternels pisse froid, les modernistes, les progressistes, les non-artistes subventionnés, les adeptes de la démocratie participative, les pacifistes, la liste est longue… En effet selon ces mandarins ce projet serait d’abord d’un cout exorbitant (1 M d’€ soit une paille dans le budget de Nancy si l’on fait la comparaison avec les aides dont bénéficient tout un tas d’associations, de groupes culturels, MJC contribuant activement à l’abrutissement généralisé) mais aussi fasciste ! Citation tirée d’un blog d’opposition : « Ce projet décidé sans concertation est anachronique, fermé à la création et à l’imaginaire. Cet austère pastiche se voulant un hommage historique au génie d’un urbaniste paré en homme de guerre, nous paraît totalement déconnecté de notre siècle. En lieu et place nous préférons et voulons un espace joyeux et vivant ! » Tout un programme… Ringard donc car marquant une volonté d’exalter ses racines, fasciste car symbole de guerre et fermé à l’imaginaire car refusant l’art contemporain soit généralement la statue d’un phallus géant en carbone aux couleurs d’un arc en ciel surplombé par un cœur ou autres conneries que l’on a pu admirer par exemple au Château de Versailles avec les homards de Jeff Koons et les figurines informes de Murakami.

Le résultat de ce tintamarre : une pétition qui recueilli 1381 signatures en une semaine, une polémique relayée dans les journaux et qui a obligé le maire à enterrer son projet avec la mise en place d’un atelier de réflexion… Courageux mais pas téméraire Dédé ! Un seul parti a défendu le projet initial : le Front National par l’intermédiaire de Jean-Luc Manoury Vice-Président du Groupe Fn au Conseil Régional de Lorraine ce qui rend bien évidemment on le sait sous le règne de la pensée unique ce projet définitivement indéfendable ! Le Modem lui dans un article abscons, frisant la sénilité conclut par une idée brillante : « Si le souhait de la ville de Nancy est de faire de cette place un lieu de vie pour les célébrations de « Renaissance 2013 », il serait sans doute heureux de s’inspirer du siècle des Lumières. Il suffit pour cela de renouer avec l’alchimie des Lumières qui a permis tant de merveilles grâce au partage des connaissances acquises par l’expérience, l’enseignement du passé et l’esprit critique. » On n’y avait pas pensé effectivement… On leur dirait bien d’écouter un peu Marion Sigaux pour nous lâcher la grappe avec leurs Lumières ! (lien ci-dessous de la conférence à ce sujet).

Imbroglio symbolique donc du refus de la lignée, du respect des ancêtres et de leur mémoire, destruction de l’identité et de l’appartenance historique nous amenant tout droit à un monde indifférencié sans racines si chères à l’illustre Lorrain Maurice Barrès, gangréné par le relativisme absolu. ER Lorraine apporte donc son soutien à l’idée d’une statue rendant hommage à Charles III et refuse l’idée qu’une poignée de pseudos intellectuels et artistes prennent en otage les Pouvoirs publics pour promouvoir l’art contemporain, aberration moderne en phase terminale shootée aux subventions et commandes de l’Etat. La seule négociation possible pour nous étant le remplacement du projet initial par une réplique d’une statue du génial Arno Breker (Céline ou Ezra Pound au choix) !

Et pour finir avec une note d’humour un extrait littéraire du courageux écrivain Georges Greaume tiré de son Abécédaire pogromisé à la lettre A comme Artiste Contemporain :

« et toute sa panoplie de penseur du monde s’autoproclamant subversif là où il n’a qu’imposture crasse. Pétant bien plus haut que son cul, à une altitude dépassant les cimes de son intellect qu’il estime lui-même aussi haut voir plus que la Tour de Babel, ce clown grotesque se reconnait au loin par sa coupe de douille. (…) D’ailleurs, cet abruti aux airs de grande folasse tordue préfère laïusser de « concepts » pour qualifier en modestie absolument fausse son éjaculat de productions dégénérées giclé après des mois de masturbation cérébrale dans son « atelier » ».

Vive la Lorraine fière de ses racines. Oui à la statue de Charles III !

article ER les déracinés

 

Lien de la conférence pour nos amis du Modem : http://www.dailymotion.com/video/xrqrm0_marion-sigaut-les-lumieres-un-antihumanisme-marseille_news#.URkomGfw55Y

R. B.

 

 

L’Union européenne en guerre contre les Constitutions

babel

La Constitution est incontestablement une notion en vogue dans la dissidence. Le travail méritant d’Etienne Chouard relatif à la constitution citoyenne et la démocratie populaire s’est trouvé être un heureux moyen d’introduire le terme dans les esprits et les discours. On salue également l’effort constituant islandais de 2010 qui à défaut d’avoir réussi à occuper l’actualité médiatique a au moins eu le mérite de faire frémir la toile quelques semaines durant. Toutefois l’espoir béat qui flotte autour de l’idée de Constitution, consistant à en faire l’alpha et l’oméga de la sortie du tunnel oligarchique et de l’appropriation du pouvoir par le peuple est évidemment exagéré. D’aucuns n’ont un jour connu du fonctionnement d’un Etat en se contentant de parcourir sa Constitution. Si elle se trouve bien être la norme fondamentale au sommet de l’ordre juridique des Etats modernes, son degré de précision ne saurait aller outre celui de principes généraux, englobants, et volontairement souples, lesquels nécessiteront pour s’animer l’intervention de la loi. Seule une observation minutieuse de la vie politique de l’Etat est à même de nous permettre d’isoler et d’identifier la réalité concrête des jeux de pouvoirs au sein de celui-ci.

La réalité de la Constitution réside bien davantage dans la force symbolique et psychologique qu’elle exerce sur les individus. De même que la fiction juridique d’alors voulait que le Roi incarnât la Nation, sur la Constitution se fondent désormais son unité et sa souveraineté. C’est en somme l’acte politique et juridique par lequel la Nation reconnaît et consacre sa propre existence.

Voilà de quoi contrarier largement les orientations pressantes de l’Union européenne. Ce projet politique à visée quasi-exclusivement économique dont il est inutile de détailler plus avant les nuisances et contradictions inextricables ne se fonde juridiquement et depuis sa naissance que sur des traités. Autrement dit des actes de droit international ; droit international dont les sujets de droits classiques et légitimes ont toujours été et sont encore les Etats. Il n’existe à ce jour aucune entité en droit international qui leur soit légitimement ou hiérarchiquement supérieure.

Autrement dit cet ogre européen dont la puissance politique croit de jour en jour de manière tout à fait insolente ne repose encore en droit, que sur des pieds d’argile. Voilà qui explique sa quête effrénée de légitimité et partant, de sécurité juridique.

Une analyse à peine poussée nous révèle en effet que l’emprise nuisible du droit de l’UE sur les ordres juridiques étatiques n’a en réalité aucune autonomie propre et ne trouve son fondement que dans le droit constitutionnel des Etats. Pour le cas de la France c’est l’article 55 de la Constitution qui garantit la primauté des traités internationaux sur les lois françaises (et non pas sur la Constitution elle-même).

Le mécanisme garantissant la primauté du droit de l’UE sur le droit interne s’accompagne de l’art 88-1 incorporé à la Constitution à l’occasion du traité de Maastricht de 1992 qui dispose quant à lui que la France « participe à l’UE constituée d’Etats qui ont choisi librement d’exercer en commun certaines de leurs compétences ».

On a pu à ce propos, constater une levée de boucliers des Cours constitutionnelles européennes dans les années 70 qui, en réaction aux prétentions hégémoniques de la Cour de Justice des Communautés européennes et dans un relatif accès de souverainisme, ont posé des bornes à la primauté reconnue au droit européen. Ceci à l’occasion de quelques décisions remarquables qui ont contraint la Cour de Justice à freiner ses ardeurs et finalement, sous le risque d’un blocage juridictionnel, à consacrer un principe de « respect des identités constitutionnelles des Etats-membres » qui se trouvera même être intégré dans le corps des traités européens à venir. Outre l’aspect plutôt symbolique de la réserve, cela révèle au moins une intéressante absence d’unanimité au sein des élites étatiques quant à la portée du processus unioniste.

La croyance répandue dans l’opinion selon laquelle l’UE serait déjà hiérarchiquement supérieure aux Etats souverains est absolument fausse. Bien évidemment l’élite politique européiste joue de cette confusion et se garde bien d’exposer cette faiblesse au grand jour. En fait elle a précisément tenté de la combler définitivement en 2004 par le piège du Traité établissant une Constitution pour l’Europe. Même si l’idée d’introduire une Constitution par le biais d’un traité était juridiquement inconcevable pour l’immense majorité de la doctrine, une Constitution est, comme rappelé précédemment, un acte avant tout éminemment symbolique et psychologique issu des rapports de force politiques du moment et octroyé ou « proposé » au peuple auquel il prétend s’imposer. C’est à n’en pas douter sans aucun scrupule que le pouvoir européen aurait usé de la légitimité d’une « Constitution européenne » extorquée aux peuples si ce traité de Rome était entré en vigueur. Fort heureusement le « non » de la France et des Pays-Bas, parmi les quatre seuls Etats ayant eu l’occasion de se prononcer par voie référendaire, permirent d’y échapper. Il paraît malheureusement extrêmement difficile d’attribuer le résultat providentiel de ces votes français et néerlandais à autre chose qu’un sentiment de méfiance instinctif et relativement peu éclairé. Pourtant il convient là encore de saluer le remarquable travail de pédagogie effectué par Chouard à l’époque, lequel rencontra un succès certain et qui outre le fait déjà appréciable de donner une vocation à ce dernier, eut le mérité d’apporter sur internet une voie dissonante dans la marée de propagande abrutissante.

Ce modeste camouflet envoyé à la figure des européistes fanatiques s’est certes soldé par le traité de Lisbonne de 2007 reprenant la substance du traité de Rome et pour lequel Sarkozy prit soin de privilégier la sécurité de la voie parlementaire à la recherche de légitimité de la voie référendaire. Toutefois et cela n’est pas rien : le terme de « Constitution », dont les conséquences se seraient avérées tragiques pour les résistants à l’hégémonie de l’Union a été remisé à plus tard. Nul doute qu’il réapparaitra sous peu, ou que la réalité qu’il recouvre s’imposera à nous sous une autre forme, les actuelles turbulences économiques et politiques seront sûrement l’occasion pour les tenants de l’UE d’une nouvelle tentative de faire franchir le Rubicon fédéraliste aux Etats européens.

S’il est nettement convoité par les forces politiques soumises au projet fédéral, le verrou constitutionnel l’est à raison : il constitue le dernier rempart juridique de la souveraineté des Etats face à la déferlante unioniste et il est de la plus haute nécessité de le préserver. Si demain c’est à lui que le gouvernement venait à s’en prendre il est malheureusement à redouter que cela se ferait imperceptiblement, noyé dans le bruit médiatique, sans rencontrer le dixième de ce que forme la déjà très insuffisante opposition au grotesque « mariage pour tous ».

Steven C.

Premier collage pour E&R Lorraine à Nancy

Il y a maintenant quelques semaines E&R Lorraine a effectué ses premiers collages dans les rues nancéiennes !  En attendant les prochains qui ne sauraient tarder, voici les images:

Conférence de Marion SIGAUT le samedi 19 janvier à Nancy

Confvoltaire

Fort du succès de la conférence «Résister à la crise» proposée par Franck ABED, E&R Lorraine organise cette fois avec la participation de Debout les Jeunes sa conférence de rentrée.

Au programme Marion SIGAUT dont on ne présente plus le passionnant travail historique, s’attaquera à ce monument de l’histoire, de la littérature et de la philosophie françaises, souvent particulièrement encensé et aussi, parfois, farouchement contesté.

La conférence se tiendra à 19h à Nancy le samedi 19 janvier 2013. Les réservations s’effectuent dès à présent à cette adresse: conferencemarionsigaut@hotmail.fr. Les informations vous seront également communiquées par ce biais.

En espérant vous y retrouver nombreux, E&R Lorraine vous souhaite (en lieu et place de l’insipide, démagogique et envahissant "bonnes fêtes de fin d’année")  un joyeux Noël à tous !

Le symbole de l’âme

La Main est le symbole de l’âme, la Main donne et reçoit, elle est le raccourci direct vers l’essence de l’être, vers l’étant. La Main du PS qui donne est celle du diable qui ment et manipule. Son essence est diabolique, son être est fané, comme la rose de notre espoir..

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